Travail : ces erreurs de fin d’année que tu vas payer en janvier

erreur-au-travailOh, on ne te jette pas la pierre. Ces erreurs, tout le monde peut les faire, on rappelle que ça fait 350 jours et des bananes que l’année est entamée, il y a de quoi être crevé et mettre quelques boulettes dans le sapin de sa vie d’entreprise. La mauvaise nouvelle cependant, c’est que même si, nous, on te comprend, nous ne sommes pas tes collègues ni ton patron. Et que donc pour ces petites bavures de décembre, tu vas passer à la caisse dès le 4 janvier : une bien mauvaise façon d’attaquer l’année… Reprends-toi, tu as encore quelques jours avant Noël pour redresser la barre.

Crédit photo : Freeimages – Jarpur

Erreur n°1 : Dire toute la journée, pour tout et n’importe quel dossier « on verra ça en janvier ».

procrastiner

Source :livininslamherst.tumblr.com

« Le mieux, c’est de voir ça en janvier », « La réunion ? Tu ne veux pas qu’on décale en janvier ? » « Au point où ça en est, reprenons ça en janvier ». C’est devenu ton refrain quotidien, et le pire, c’est que toi-même, tu sembles y croire. Tu as l’air tout à fait sincère en déplaçant tout ton agenda, case par case en semaine 1… Alors, on te confie un secret : ce que tu n’as pas envie de faire maintenant, tu n’auras pas plus envie de le faire dans trois semaines. Ce sera même bien pire et tu le sais, parce qu’après les Fêtes, la déprime ambiante et les foies chargés n’aident pas du tout à être plus efficace. En prime tu auras pris du retard sur tous tes dossiers, et commenceras l’année dans la pression et l’urgence : n’importe quoi.

Erreur n°2 : à l’inverse, profiter du calme le soir pour faire des heures sup’.

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Source : pensionnatimmortalia.tumblr.com

Ne cherchez plus, on a trouvé l’employé du mois ! Bravo : pendant que tous tes collègues s’affairent en shopping de Noël et autres réjouissances apéritives pré-fêtes, toi, tu vois l’opportunité des bureaux qui se vident tôt et du calme dans l’open space pour faire du rab’.

Sache simplement que personne ne te voit te démener jusqu’à point d’heure et on se contrefiche pas mal de tes performances au moment où toute la boîte pense vacances-cadeaux-famille. Y compris ton boss. Non, vraiment, même si tu as le don de soi en seconde nature, ne sois pas stupide : tu te fatigues pour rien.

Erreur n°3 : boucler des dossiers majeurs.

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Source : mashable.com / Tumblr calmyourknits

On reconnaît bien là ton implication et ton sens de l’organisation. Tant que chaque ligne de la todolist n’est pas rayée, tu ne pars pas en vacances. Encore une fois chapeau l’actif, mais c’est la même idée que l’erreur n°2 : personne ne voit tous ces jolis efforts. Bosse si tu veux pendant que tes collègues prennent des cafés à rallonge sous prétexte que Bidule a ramené des bredele, mais attends janvier pour conclure, et donc briller. Avance, peaufine, lustre tes projets : et garde la gloire du reporting et du mail collectif qui annonce le lancement de ta super idée pour le début de l’année. On se dira que tu commences 2016 sur les chapeaux de roues : beaucoup plus rentable pour ta carrière.

Erreur n°4 : zapper le sapin de Noël de ta boite, les cadeaux entre collègues etc.

noel-entrepriseSource : keljob.com

C’est la difficulté des mondanités de fin d’année. Autant en juin, on est en pleine forme avec le soleil et compagnie, et on supporte sans mal les séminaires et autres barbecues corporate… Autant à la fin de l’année, on est vidé : douze mois à souffrir les mêmes têtes et à jouer le collègue parfait, on est tenté de craquer près de la ligne d’arrivée. Cette soirée d’entreprise arrive juste après un entretien d’évaluation décevant, la prise de tête avec Micheline, les trois réunions inutiles avec Jean-Ed, c’en est trop. Pour autant, rater le Noël de sa boîte est totalement exclu, mets-le-toi bien dans le crâne : tu te mettrais hors course auprès de tes patrons et collègues qui ne manqueraient pas de relever une nouvelle preuve de ton humeur de dogue.

Erreur n°5 : faire un cadeau à un boss

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Source : tumblr – estelleweasley

C’est juste qu’il y a une chance sur deux que le boss le raconte à quelqu’un. Et dix chances sur dix que ce quelqu’un le raconte à tout le monde. À toi la médaille du fayot, et l’opprobre dès janvier. Tout ça pour une boîte de chocolats. On t’accorde que c’est un peu triste, mais soyons réaliste : tu es dans la jungle du bureau, pas dans une comédie avec Hugh Grant. Oublie donc le coup du cadeau : mais si tu l’apprécies vraiment, rien ne t’empêche de venir dire un petit mot gentil à Chef avant de partir réveillonner, ça lui fera tout autant plaisir (et ce sera moins risqué pour tes arrières).

Erreur n°6 – spéciale managers : obliger ses équipes à finir à l’heure le 24 et le 31

rester-au-boulotSource : giphy.com

Sois tu es complètement aigri (tu n’aimes pas les fêtes), soit incroyablement crédule (« les gens aiment tellement leur boulot qu’ils ne partiront pas fêter Noël sans être sûr que tout est bouclé » – et la marmotte blabla). Dans les deux cas, tu es en train de semer de bien mauvaises graines pour l’humeur de tes troupes à la rentrée. Oblige tes collaborateurs à partir à l’heure le 24 et le 31 : tu en entendras parler jusqu’à la saint- glinglin, proverbe cadre. Certes, tu es un pragmatique et tu ne vois pas bien ce qu’accorder un départ une demi-heure plus tôt change réellement à la vie des gens. Pourtant ce petit geste est symbolique et suffit à montrer à tes équipes qu’au-delà du manager, il y a un homme (voire un gentil homme, si tu accordes un départ une heure plus tôt). On précise que leur compter une demi-RTT parce qu’ils partent à 17h au lieu de 18h est également exclu, mais bien tenté, l’ami.

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