Sommeil en retard : covoiturez !

Les Français sont fatigués. Ils ne dorment pas assez. La faute à un rythme de vie quibaillement-vignette-image1 s’intensifie : notamment avec l’augmentation croissant du nombre de kilomètres pour se rendre au boulot et aux heures de trajet qui l’accompagnent. Résultat : moins de temps personnel, et la tentation de se coucher de plus en plus tard. Les conséquences sont inquiétantes : la somnolence au volant concernerait 1 conducteur sur 10*. 9% des actifs interrogés dans le cadre de la récente étude « Sommeil et Transports* » ont en effet concédé s’être endormi au moins une fois dans l’année au volant, en allant ou en revenant du travail. Sachant que selon les chiffres de la Sécurité Routière, un accident sur trois sur l’autoroute est dû à un endormissement, cela fait froid dans le dos ! On encourage alors le recours aux transports en commun… Mais en province, la voiture est souvent un passage obligé (pour 84%* des provinciaux VS 50% des parisiens). L’autre option, vous la connaissez… Eh oui, sans vouloir nous vanter, nous, chez weepil, on est en pleine forme toute la journée. Le covoiturage tous les jours, ça nous aide à compenser nos longs trajets. Nous souhaitions donc partager avec vous notre expérience, parce qu’il est temps de remettre Morphée à sa place : c’est-à-dire où vous voulez, mais pas quand vous conduisez !

Covoiturez et roupillez !

Il suffit pour cela de se mettre d’accord avec vos coéquipiers. Discuter et rigoler, c’est bien. Mais rattraper les heures de sommeil en retard n’est parfois par un luxe ! Souvent, les covoitureurs n’osent pas fermer les yeux et s’assoupir de peur de donner l’impression aux autres qu’ils se croient dans un taxi ! En vérité, qui ne s’est jamais retrouvé à la place du passager avec la terrible envie de piquer du nez, sans que ça n’ait à voir avec l’intérêt que l’on porte à son chauffeur ? Vous covoiturez régulièrement, ne confondez pas les règles de politesse d’usage et le zèle relationnel ! Autant, sur un covoiturage occasionnel, effectivement, on peut comprendre qu’on attende de vous un minimum de convivialité et d’échanges. Autant sur un covoiturage quotidien domicile-travail, le contexte est différent : l’équipe de covoitureurs se connaît bien, et n’attend pas de vous que vous soyez tous les jours au taquet ! Par conséquent, dites simplement à vos coéquipiers que vous avez besoin de vous reposer, mettez vos boules Quies ou votre casque, et arrêtez les chichis !

Anticipez votre fatigue

Chacun son rythme et son emploi du temps. Le tout est d’être réaliste. Si tous les jeudis soirs vous êtes d’afterwork ou de partie de squash jusqu’à minuit, il y a de grandes chances pour que tous les vendredis matins, vous tourniez au ralenti… Le covoiturage permet de parer à vos moments de faiblesse, et avec weepil, en plus, vous pouvez les anticiper !

Lorsque vous organisez votre covoiturage domicile-travail sur weepil.fr, vous pouvez prévoir dans vos « préférences personnelles » les jours où définitivement il vaudrait mieux que vous ne conduisiez pas ! Vous serez ainsi plus serein pour vous adonner à vos loisirs hebdomadaires, sans craindre d’avoir à conduire toute la troupe de vos coéquipiers le lendemain de votre traditionnel « jeudi night folie ».

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Légende : Sur weepil.fr, vous pouvez organiser vos covoiturages réguliers et renseigner vos préférences personnelles (les jours où vous souhaitez conduire ou pas, les jours d’absence…).

???????????????????????????????Les astuces de l’équipe weepil

Lorsque nous covoiturons ensemble le matin, nous avons quelques principes pour nous ménager… On partage avec vous !

  • N’allumer son téléphone qu’une fois arrivé au travail. Dites-vous que si vous conduisiez seul, vous n’auriez pas le loisir de répondre à vos mails, de faire le tour de Twitter ou de regarder votre horoscope tout en tenant le volant (on l’espère en tous les cas). Forcez-vous à ne pas dégainer votre smartphone même lorsque vous n’êtes que passager. Les écrans, c’est rigolo, mais c’est fatiguant aussi. Donc mollo le matin !

  • Éviter les radios hystériques et les infos en boucle. Chez nous par exemple, chaque covoitureur crée sa playlist et nous changeons toutes les semaines ou tous les quinze jours (selon l’auteur de la playlist…).

  • Se réveiller cinq à dix minutes avant d’atteindre le parking de l’entreprise. Lorsque l’un d’entre nous dort, il demande aux autres de lui faire signe un peu avant la ligne d’arrivée, histoire de ne pas débarquer au travail l’œil hagard et l’esprit embrumé.

  • S’équiper. Tant qu’à faire de somnoler, autant éviter les torticolis et les crampes. Il existe dans toutes les enseignes spécialisées d’équipement auto des accessoires de sommeil en voiture. Le cale-nuque ou coussin lombaire bien sûr. Mais également l’oreiller à ventouse qui se colle sur la fenêtre passager, pour s’endormir contre elle sans s’écraser la joue contre la vitre.

  • Fermer les yeux, même sans dormir, c’est déjà récupérer. Même si vous n’avez pas la sieste facile, vous obliger à vous reposer en fermant vos paupières et en laissant divaguer vos pensées aide déjà à repartir du bon pied. Et tant pis si c’est juste pour 10 minutes : c’est déjà ça de pris !

Allez, bonne route, et on compte sur vous pour prendre soin de votre santé et de votre sécurité !

* Étude « Sommeil et transports » de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), mars 2014.

Crédits photo : Stock Photo, weepil.fr

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