Réussir sa rentrée au bureau : top 10 des phrases à éviter

          vignette-chutEt voilà, ça y est, les tentes et duvets sont retournés au fond de la cave, les maillots de bain au fond des penderies, et votre légèreté… au fond de votre tiroir à souvenirs. Septembre. Aïe. Finis le rythme en bas débit et les petites chemisettes blanches, les déjeuners-barbecues et les pauses cafés à rallonge : retour au vrai travail, celui qui vous annonce de nouveaux projets, plannings, cernes et soucis en prime. SU-PER ! Bon, il y a quand même trois bonnes nouvelles. 1. La photocopieuse a été réparée. 2. Vous retrouvez le chemin du boulot, mais aussi les plaisirs du covoiturage, anecdotes estivales croustillantes à l’appui (oui, Mireille a vraiment débarqué un matin en paréo). 3. Toute l’équipe weepil a déjà mis à profit ses trajets maison-boulot, et brainstormé dans la voiture pour vous aider à passer une bonne rentrée. Et pour commencer, un florilège des petites phrases que vos collègues et boss vous sauront gré d’éviter, si vous ne voulez pas, d’entrée de jeu, vous griller !

phrase1

Oui, c’est sûr, vous étiez mieux à Palavas. Mais vous n’y êtes plus. Alors veuillez quitter illico ce petit ton familier d’amateur de pétanque élevé au rosé pour retrouver dare-dare votre champ lexical du cadre parfait. Et dire à qui veut l’entendre un hypocrite mais néanmoins préférable « les vacances, c’était bien, mais toutes les bonnes choses ont une fin ».

phrase2

Soit vous êtes sincère, et nous vous invitons à changer de vie (et de vacances) au plus vite. Soit vous êtes en opération séduction avec votre boss, et c’est moche. Vous n’avez pas besoin de cela, et vous ne récolterez pas grand-chose de ce genre de flagornerie, à part peut-être le mépris profond de tout l’open space.

phrase3

Quand on est enfant et qu’on retrouve ses camarades d’école après un été, il y a parfois des chocs visuels. Le petit Gwen a pris 20 cm en deux mois, le petit Théo a maintenant de la moustache. Adulte, c’est la même. Avec les collègues. À quelques détails près. Gérard a pris 20 kilos en deux mois, Jocelyne a maintenant de la moustache. Aussi observateur qu’intelligent, vous noterez donc intérieurement ces changements et vous garderez pour vous (et vos amis covoitureurs pour le débrief dans la voiture) les commentaires.

phrase4

Oui, certains ont la présence inutile et l’absence discrète. Mais surtout, aucune conscience de cela. Pire, une susceptibilité inversement proportionnelle à leur efficacité. Pour éviter toute gaffe, remplacez « vacances » par « août » dans toutes vos interactions : les vacanciers comme les travailleurs s’y retrouveront. « Alors août s’est bien passé ? » « Alors, tu as passé un bon mois d’août ? ». Marche aussi avec juillet.

phrase5

On ne vous connaît pas hein, mais même nous, en entendant ça, on vous haïrait sur trois générations.

phrase6

Ah non, ça c’est impossible, parce que personne ne peut faire mon travail mieux que moi ! Eh oui, le salarié est un homme de paradoxe. Il veut qu’on lui fiche la paix pendant ses congés et honnira quiconque osera faire vibrer son smartphone. MAIS, au fond, il adore aussi se sentir indispensable. Alors, faites-lui plaisir… Dites-lui que, même si vous avez réussi à boucler ses projets, vous avez VRAIMENT BEAUCOUP galéré. Vraiment. Beaucoup.

phrase7

Bah oui, ce n’est pas comme si vous reveniez de 26 jours de congés payés, et que vous n’aviez pas eu le temps dans tout ça de caler votre rendez-vous chez le dentiste ou le contrôle technique de la Clio. On comprend bien. Vos collègues peut-être moins.

phrase8

OK, Marie-Hélène est blanche comme une panna cotta, mais quelle erreur de vous avancer comme cela ! Ne jamais présumer de ce qu’ont fait vos collègues pendant leurs congés. En l’occurrence, Marie-Hélène était à Marrakech et elle a fait son max pour – une fois dans sa vie – revenir avec l’orteil hâlé. Vexation assurée.

phrase9

Non, et ce n’est pas grave. Tant qu’on y est, évitez aussi de déballer vos 254 photos. On n’est pas chez mamie Jackie.

phrase10

Non plus. Je ne vais pas expliquer devant tout le CODIR que j’ai fait trois semaines de naturisme et un concours de cerf-volant.

 

Crédit photo : Stock Photo

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