Retour au travail : les 10 phrases de la rentrée qui vont vous énerver !

C'est la rentréeCe qu’il y a de bien avec la vie de bureau, c’est qu’elle est totalement prévisible. Nul besoin de craindre quelque surprise ou de se perdre en espoirs déçus : les années et les mois filent, et elle ne bouge pas, toujours prête à nous resservir ses radotages de machine à café. Les retours de vacances ont donc parfois des airs de retrouvailles forcées, un peu comme dans les repas de famille des fêtes de fin d’année. La vie de bureau nous accueille à bras ouverts, comme cette vieille tante qu’on supporte à Noël en espérant qu’elle ne nous colle pas trop… Et on l’embrasse, contraint, en pensant, gêné, au moment où on la quittera à nouveau. Alors, que vous aimiez ou non votre job, que vous ayez passé de bonnes ou de mauvaises vacances, peu importe : vous savez au fond ce qui vous attend. Et nous aussi…

1 – L’annonce d’un pseudo « changement stratégique »

annonce-pseudo-changement-stratégiqueIls ont planché tout l’été et vous l’ont pondu : le grand changement stratégique de la rentrée. Chaque année, il y en a un, alors vous êtes rôdé et découvrez tout ça, sans trop de pression, mais plutôt avec l’œil attendri d’un papa qui regarderait les cahiers de vacances de ses chérubins. Vous savez que cette décision ne sert probablement à rien, mais que vos chefs ont le sentiment du devoir accompli, façon « l’été aura été productif ». Nouvelle organisation, nouveau process… La face de l’entreprise n’a pas changé, mais vos managers sont tout fiers, alors un conseil : acceptez les changements sans mot dire, félicitez vos supérieurs pour leur sens de l’innovation, et ne faites rien …en attendant patiemment le prochain « grand changement ».

2 – Les discussions à propos des congés de Noël : oui, déjà !

Les-discussions-à-propos-des-congés-de-Noël À peine rentrés, ils sont déjà au taquet sur leurs prochaines vacances. À croire que vos collègues posent plutôt des jours de travail entre chaque période de congés. C’est peut-être à cause de gens comme eux que les supermarchés sortent les cartables alors que l’été est à peine entamé. Les obsédés du CP vous prendront donc déjà la tête avec la fin d’année, alors que vous avez encore le parfum du Monoï sur votre veste d’été. Et le pire, c’est que vous ne pouvez pas faire l’autruche : vous finiriez lésé. Vous n’avez donc pas le choix : si vous êtes cerné par ce type d’énergumènes, assistez à cette réunion « CP de Noël » même s’il reste encore un mois d’été.

3 – Le boss qui vous fait bien sentir que les vacances, c’est fini…

Le boss qui vous fait bien sentir que les vacances, c’est fini…Bah si justement, je suis tout reposé, tout frais : si je reprends les heures sup’ direct, dans une semaine, je suis de nouveau un zombie. Autant vous faire une raison tout de suite, votre boss n’a rien contre votre bien-être, mais ça fait un mois qu’il trépigne pour que tout le service se remette à bosser et fasse exploser les chiffres… Par conséquent,RIP votre bonne mine.

4 – On ne change pas un matos qui gagne !

On ne change pas un matos qui gagneVous aviez pourtant fait un voeu en voyant cette étoile filante un soir cet été. Mais non. L’ordi plante toujours, la relieuse ne troue toujours pas droit et l’imprimante est toujours plus bourrée que vous aux soirées karaoké du Club Med’.

5 – Ah ! Le coup de gueule politique de la rentrée…

Le coup de gueule politique de la rentréeCette année, il semble que ce soit elle, la petite loi Macron, qui anime les conversations de vos collègues qui n’ont toujours pas compris qu’on ne parlait pas politique au boulot. Vous, vous le savez, résultat : préparez-vous à de longs moments de solitude à la cantine à base de hochements de tête mous et de haussements d’épaules silencieux, sous peine de donner votre véritable avis et de risquer de vous mettre à dos toute une partie de l’open space.

6 – Retour à la compet’

Retour à la compet… Et ça commence direct par la comparaison des teints les plus hâlés, faute de pouvoir encore commenter vos performances sur vos dossiers. Bon, prenez du bêta-carotène ou attendez le soir pour avoir des discussions intéressantes.

7 – Potins de bureau : saison 8

Potins de bureau : saison 8Ce qu’il y a de chouette, c’est que les ragots ont pu continuer tout l’été, même (surtout) en votre absence ! Heureusement que Martine est là pour vous raconter ce que vous avez manqué, même si vous n’en demandiez pas tant (voir pas du tout).

8 – Les réunions, posologie pour retrouver le rythme : deux par jour pendant deux semaines puis une tous les deux jours pendant un mois

Les réunions, posologie pour retrouver le rythme : deux par jour pendant deux semaines puis une tous les deux jours pendant un moisIl n’y en a pas eu beaucoup pendant deux mois, comptez sur vos collègues pour rattraper le retard ! Réunion de retour de congés, réunion du trimestre à venir, réunion de bilan de l’été, réunion stratégique, technique, projet… Mais, pas d’inquiétudes ! Normalement, sur septembre, il devrait vous rester au moins une heure ou deux pour bosser !

9 – Ces détails qui bercent le quotidien

Ces détails qui bercent le quotidienAlors, autant au camping, ce genre d’annonces ne vous étonnait guère. Autant, au bureau, vous vous êtes toujours demandé pourquoi certains de vos collègues prenaient le soin de vous faire ces petites confidences, alors qu’ils ne sont même pas obligés de se balader avec leur rouleau de papier toilette dans les couloirs. Dites-vous que ça prolonge un peu l’ambiance de Palavas…

10 – T’as pas un euro/un mouchoir/un Doliprane/une clope ?

T’as pas un euro/un mouchoir/un Doliprane/une clopeC’est le retour des taxeurs. Or, vous galérez déjà à rassembler chaque matin 30 centimes pour votre pause, alors rincer systématiquement votre binôme qui n’a jamais un euro sur lui est tout à fait agaçant. En plus c’est prouvé, quand on commence à se faire taxer, c’est le cercle vicieux : l’agrafeuse, un timbre, la carte de cantine, le badge d’entrée, un Fervex… Un conseil : dites non tout de suite. À tout. Vous aurez l’air peu aimable, mais on vous fichera la paix.

Sur ce, bonne reprise à tous, et avec le sourire quand même, hein ? Vous verrez, ça passera mieux !

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