Comment développer son réseau (quand on est ni un grand patron, ni un as de la tchatche) ?

reseau-professionnelVous les enviez, avouez, les gens qui parlent de leurs très gros réseaux… Et vous vous sentez un peu seul avec vos trente cartes de visite de personnes dont vous ne vous souvenez plus, et qui vous le rendent bien. Pourtant, vous savez que c’est utile, voire indispensable aujourd’hui : avoir des connaissances vers qui se tourner en cas de… changement de taf/prospection/besoin de conseils… Mais comment nourrir le cercle de ses nouveaux amis quand on est un salarié lambda et que les abeilles ne viennent pas spontanément à soi ?

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Les précédentes boîtes

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Même au cours d’un simple job étudiant, on crée des liens, on laisse un souvenir. Libre à nous de le laisser mourir ou au contraire de l’entretenir. Naturellement, il n’est pas question d’harceler vos anciens collègues à coups de visites impromptues, qui vous feraient au contraire passer pour un naze qui n’a pas tourné la page. Il s’agit plus simplement de rester présent à l’esprit au fil des années par de petits gestes :

  • mail ou cartes d’anniversaires à vos anciens collègues,
  • carte de vœux chaque année au patron,
  • deux-trois coups d’œil de temps en temps aux réseaux sociaux de vos anciennes boîtes (et les pouces en l’air et commentaires sympas quand elles annoncent de bonnes nouvelles),
  • et encore mieux : leur envoyer du boulot si l’occasion se présente en précisant bien à votre contact de les appeler de votre part…
La vie de quartier

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On sous-estime souvent le potentiel de son entourage tout proche. Inutile encore une fois de payer l’apéro à tout le village. Mais posez-vous la question : dans votre rue, ou encore chez les commerçants que vous côtoyez toutes les semaines, combien de personnes savent réellement qui vous êtes, ce que vous faites ? Et vous-même, les connaissez-vous vraiment ? Ça ne coûte pas grand-chose d’engager la conversation un peu plus loin que sur le terrain de la météo, ni même de participer aux quelques évènements de sa ville (fête de quartier, bal des pompiers, réunions publiques) pour tisser quelques liens… Il faudra alors se faire un peu violence pour bavasser avec quelques inconnus, mais une fois la glace brisée, vous serez ravis de vous être mis un peu en action !

L’associatif

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Être membre d’une association – n’importe laquelle – est encore la façon la plus efficace d’agrandir son cercle de connaissances. Il y a naturellement les asso sportives (soyez malins, choisissez celles que les gens que vous visez ont des chances de fréquenter), mais nombre d’associations de professionnels vous assurent encore plus facilement des résultats (clubs d’entreprise, association de femmes actives, association de travailleurs expatriés de leur région d’origine…). À vous de viser juste selon la taille de votre ville. Naturellement, habiter Paris offre un chouïa plus d’opportunités qu’un village de 200 habitants. Cependant, ne vous arrêtez pas à cela : les petites villes ont aussi le grand avantage de faciliter les contacts et de disposer d’un réseau suffisamment identifié pour que dès la première rencontre, on se souvienne de vous !

Les réseaux sociaux (et ne levez pas les yeux au ciel que c’est évident, non ce n’est pas évident)

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Alors, on est tous sur ces machins connectés, mais combien d’entre nous s’en servent réellement pour créer du lien social ? C’est toute la différence entre « être » sur les réseaux sociaux et « se servir » des réseaux sociaux. Parlez avec les gens ! Même si vous avez quatre abonnés Twitter, rien ne vous empêche de débattre avec d’autres ou de passer une tête dans les discussions… Vous verrez, rapidement, vous serez identifié sur des sujets types et vous vous ferez de véritables amis virtuels.

Les applis de réseautage à la pause-déj’

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Des applis comme LikeLunch (lien vers http://likelunch.fr/) permettent de prendre le prétexte de la pause-déjeuner pour rencontrer d’autres professionnels. Il s’agit juste d’échanger par affinité ou simple curiosité : personne ne s’engage à rien. Une bonne idée pour ceux qui se voient imposer des coupures à rallonge entre midi et deux sans trop savoir comment s’occuper… Et une approche « dans la vie réelle » souvent plus efficace qu’une demande de contact sur Linkedin…

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