5 comportements (pourtant courants) à éviter avec Chef si vous voulez que ça se passe bien

On vous passe le refrain sur la politesse, quoiqu’il semblerait que cela ne soit pas toujours si évident que ça, mais passons. On ne vous parlera pas non plus de votre job, qui évidemment doit être fait correctement pour que Chef vous apprécie à minima. On va plutôt lister ces cinq petits comportements qui peuvent polluer la relation, sans forcément que l’on en ait conscience. Parce que, bon, les six premiers mois d’un boulot, on est au taquet sur l’échelle des fayots… Mais au bout de quelques années, ça dégringole sévère et on se paie même le luxe de lui tailler un costard à la machine à café. Reprenez-vous, il est encore temps !

 

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1 – Essayer de le changer

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C’est sa boîte, et il est comme il est. Un peu comme vos parents, voyez-vous. Ils vous énervent mais vous irez beaucoup mieux le jour où vous les respecterez tels qu’ils sont. Là c’est pareil. Chef déteste la technologie et ça vous révolte de devoir bosser sur une version de Word plus vieille que votre mamie. Soit. Si Duboss décide que ce n’est qu’un détail, libre à lui. Et si ça vous exaspère, prenez votre souris à votre cou et allez bosser dans une start-up. Faites la différence entre apporter votre valeur ajoutée dans votre boulot, et vouloir décider à sa place !

 

2 – Lui mettre systématiquement des vents

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Boss a le don de venir vous appeler PILE au moment où vous devez partir en réunion, où que vous croulez sous les urgences. Pire, il squatte votre bureau pour blablater avec vous du dernier projet, alors que votre téléphone sonne pour la dixième fois consécutive, que votre boîte mail impose et que vous avez franchement d’autres chats à fouetter que tailler la bavette sur son petit dossier pas du tout prioritaire. Erreur. GROSSE erreur même. Si votre chef juge plus important de vous interpeler sur un projet plutôt qu’un autre, c’est : 1. Peut-être parce que pour lui, ça compte plus, et on vous rappelle que, comme a priori c’est le boss, il a ses raisons. 2. Parce qu’il a plus de recul que vous, et ne se laisse pas impressionner par le fatras quotidien des fausses urgences. 3. Parce que, vous avez raison, il ne se rend absolument pas compte qu’il vous met en péril, mais justement, n’inversez pas les rôles, dans son esprit, il sait ce qu’il fait, et vous perdriez gravement votre temps et votre capital d’employé du mois à vouloir lui démontrer le contraire.

En bref : Chef arrive, vous interrompt, chamboule votre emploi du temps… acceptez-le. Prenez le temps d’écouter, et si cela s’éternise vous pourrez toujours lui exposer vos différentes priorités pour convenir d’un rendez-vous ultérieur avec lui.

 

3 – Le contredire en public

 

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Vous voyez votre avis ? Eh bien, prenez-le, enterrez-le très loin dans votre esprit, et ne le ressortez qu’une fois en tête à tête avec lui. N’oubliez pas qu’être boss, ce n’est pas forcément une promenade de santé : votre chef a besoin de soutien, d’esprit d’équipe et de loyauté. Et accessoirement, il a le droit de se tromper. Vous échangerez si besoin (comprenez « si vraiment c’est nécessaire pour la suite du projet », pas juste « si vous voulez démontrer que vous avez raison ») en toute discrétion, et en suggérant votre étonnement plutôt qu’en affirmant pompeusement qu’il s’est planté…

 

4 – Vous positionner au-dessus de lui

 

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Si votre chef savait faire tout ce que vous faites et en avez le temps matériel, vous ne seriez pas là. Par conséquent, inutile de le regarder de haut sous prétexte qu’il ne connaît pas telle ou telle technique ou méthode. Ce n’est pas son boulot, mais le vôtre. Second point : indépendamment de ses compétences plus ou moins avérées, il n’y a ABSOLUMENT JAMAIS AUCUN intérêt à faire sentir à votre boss que vous êtes meilleur que lui. Sachez donc placer le curseur entre : avoir l’air malin et efficace… et avoir l’air de vouloir lui rouler dessus pour prendre sa place. Le salarié intelligent sait se rendre indispensable, tout en conservant une forme de retrait et d’humilité pour laisser à son N+1 sa place dans la hiérarchie. Parfois frustrant, on vous l’accorde selon les cas, mais beaucoup plus stratégique à long terme.

 

5 – Le déshumaniser

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Vous n’êtes pas un robot. Et lui non plus. Donc, oui, il a le droit d’oublier de faire quelque chose sans que cela ne soit un drame. Oui il est débordé et ne fait rien parfaitement (prenez donc exemple !). Et même, il se peut qu’il ait une vie privée, qu’il fasse passer parfois avant le boulot (qu’attendez-vous pour faire de même ?). Traquer le moindre défaut de son chef est aussi utile que l’auto-critique abusive : à part nourrir votre pessimisme, ça vous mènera rarement très loin. Concentrez-vous plutôt sur ce qu’il y a de bon à prendre chez lui : même les pires patrons ont toujours un talent intéressant à observer !

 

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